• “Il n’existe pas de nuit qui ne voit le jour”

     

    Psycho-traumatisme et épigénétique

    “L’épigénétique est la discipline de la biologie qui étudie la nature des mécanismes modifiant de manière réversibles, transmissibles (lors des divisions cellulaires) et adaptatives l’expression des gènes sans en changer la séquence nucléotidique (ADN)2. Alors que la génétique correspond à l’étude des gènes, l’épigénétique s’intéresse à une « couche » d’informations complémentaires qui définit comment ces gènes vont être utilisés par une cellule ou… ne pas l’être3. C’est un concept qui dément en partie la « fatalité » des gènes4. (Wikipedia)”

    En simplifiant, l’épigénétique est l’observation de l’influence de notre environnement et de la façon avec laquelle nous le vivons sur notre corps et la transmission possible de ces modifications/adaptations aux générations futures par le biais de nos enfants.

    Appliqué au champ de la psychologie du développement, cette frange de la science relie de plus en plus l’influence de l’environnement au développement cérébral et donc les répercussions comportementales qui peuvent en découler.

    Ce qui est particulièrement intéressant dans ce phénomène et qui concerne directement les approches thérapeutiques telles l’Hypnose, le RITMO, l’EMDR, l’EFT,…, c’est que que nous pouvons poser l’hypothèse que : puisque ces mécanismes sont réversibles, les personnes ayant vécu un traumatisme psychique ayant entraîné une modification comportementale indésirable peuvent oeuvrer à retrouver un comportement plus satisfaisant à leur goût. Exemple : “le décès de mon frère quand j’avais 5 ans m’a fait plonger dans une dépression”, que l’on pourrait traduire sur le plan épigénétique par “les émotions ressenties et vécues au décours de sa mort ont influencé le fonctionnement de mon corps au point que je vive une dépression”. Sachant que ces modifications fonctionnelles du corps sont réversibles, un travail thérapeutique adapté pourrait donner : “j’ai appris à digérer ces émotions ce qui me permet de sortir de cet état dépressif (résilience) et (peut-être) de ne pas/plus transmettre à mes enfants mes adaptations génétiques qui augmentent la probabilité qu’ils vivent eux aussi un phénomène dépressif”.

    Exemples basés sur des études scientifiques :

    logo 1464x1328La dépression maternelle est un facteur de risque de dépression chez l’enfant que la mère a porté ;

    logo 1464x1328La maltraitance chez l’enfant est également un facteur de risque pour développer une dépression ;

    La compréhension de ces mécanismes et leur prise en compte par les pouvoirs publics pourrait à terme orienter la politique de prévention aussi dans la prise en charge psycho-thérapeutique ; en effet, le coût humain et financier des phénomènes dépressifs etc. de par les arrêts de travail, invalidité et aide médicamenteuse qu’ils génèrent sont loin d’être négligeables.

     

    Conférence d’Isabelle Mansuy, neurogénéticienne :

     

    Traumatismes en héritage

     

    Conférence de Pierre-Henri Gouyon, biologiste : 

     

    L’inné et l’acquis sous l’angle de l’épigénétique

     

    “La thérapie est la conséquence d’une resynthèse comportementale intérieure effectuée par le patient lui-même”

    Milton Erickson 

     

    Bibliographie

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    Nathanaël MONFORT

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