• « Si ça ne marchait pas, ceux qui se font opérer sous hypnose s’en apercevraient vite!” N. MONFORT

     

    Questions fréquentes et idées reçues

     

    “Qui peut être hypnotisé?” 

    Toute personne peut être hypnotisée. Si certains sujets y sont très sensibles, d’autres le sont moins, nécessitant alors quelques minutes de plus pour rentrer en hypnose. Mais finalement, lorsqu’il s’agit d’arrêter de fumer, de prendre confiance en soi ou de se débarrasser d’une phobie, qui est à 10 minutes près? Le travail avec les enfants s’envisage dès l’âge de 5 ans. Notez qu’il est souvent utile de travailler sur les autres membres de la famille pour établir un nouvel équilibre global.

    Nombreux estiment que l’hypnose est contre-indiquée pour les personnes souffrant de troubles de dissociation (schizophrénie). Je préfère pour ma part laisser ce qui touche au domaine de la psychiatrie (schizophrénie, troubles bipolaires…) aux psychiatres, à moins d’un travail en étroite collaboration. Les troubles cognitifs liés à un retard mental et/ou une démence ne peuvent que compliquer la tâche, bien que l’intérêt de l’hypnose ericksonienne a été démontré dans la prise en charge de patients atteints de démence d’Alzheimer.

    “Comment on travaille?”

    A mon sens, il y a deux façons d’aborder les choses :

    1.  soit vous éprouvez un “symptôme” : il nous sert de point de départ pour débusquer le problème qui le génère,

    2.  soit vous avez une expérience de vie avec laquelle vous n’êtes pas en paix : vous la ressortez de son rangement (voir Nos émotions enfouies créent de l’insécurité), vous la traitez et vous en disposez à votre guise.

     “Je peux venir accompagné?”

    Bien-sûr ; il me paraît bon de vous interroger : êtes-vous prêt à vivre et montrer pleinement vos émotions à quelqu’un d’autre ?

    Pour le cas des mineurs, il est bon de prévoir un temps avec l’accompagnant permettant de faire connaissance et de gérer l’administratif, puis un temps de travail en tête à tête.

    “Je vais me retenir de pleurer”

    Ah bon? Pourquoi faire? Si dans notre culture les larmes sont souvent associées à différentes formes de faiblesse, elles ne sont jamais qu’une expression physiologique accompagnant certaines émotions. Beaucoup fuient celles qui leur semblent inconfortables, tentant de créer un écart entre elles et eux, les laissant en vain les poursuivre. Einstein disait : “la folie c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent”.

    “Changer c’est douloureux”

    Ah bon? Changer implique de sortir de sa zone de confort et donc une période de flottement entre l’ancienne situation et la nouvelle, une acceptation de quitter et renoncer à quelque chose pour pouvoir faire de la place et accueillir la nouveauté. Nous avons toujours le choix entre nous contraindre dans la douleur, l’inconfort,… ou aller vers avec envie et plaisir.

    “Vais-je devoir tout raconter?”

    Contrairement à la psychothérapie de type psychanalytique, systémique ou cognitivo-comportementale, consulter en hypnose n’implique pas de “tout” raconter, même si pour certains la parole peut être libératrice. Du moment que vous avez déterminé votre objectif de travail, je peux sans problème vous guider à l’aveugle. L’hypnose n’est pas un sérum de vérité, qui comme dans les histoires d’espions, vous obligerait à tout révéler.

    “Vais-je rester conscient”

    Bien-sûr que vous allez rester conscient ; vous allez même être encore plus conscient que d’habitude, de par les compréhensions nouvelles que vous allez rencontrer et cette sorte de rencontre avec Vous-même. Notez que les personnes en état d’inconscience se retrouvent tôt ou tard soit en milieu hospitalier (syncope, coma éthylique, coma diabétique, overdose,…), soit à la morgue, ce qui n’est évidemment pas l’objectif d’un travail sur soi!

    “Vais-je dormir?”

    Sous hypnose, vous êtes éveillé et conscient, vous ne dormez pas. Fermer ses paupières n’implique pas de dormir, mais cela permet souvent d’accéder plus facilement à ses émotions et ressentis. Personnellement, si je paye pour dormir, c’est que je suis à l’hôtel 🙂 . Personne ne peut rester indéfiniment dans un état hypnotique non entretenu. Si l’opérateur cesse de l’entretenir, le sujet en sort spontanément.

    “Faites ce qu’il faut et réveillez-moi”

    C’est votre vie, c’est vous qui la vivez ; à vous de vous y impliquer et d’en être davantage acteur plutôt que spectateur. Que vous soyez totalement associé à ce processus est une question d’éthique.

     “Je veux un coup de baguette magique”

    Si vous souhaitez tout régler en un coup de baguette magique, le plus simple est de solliciter un magicien 🙂 : à chacun son métier et ses outils!

    “Combien de séances me faudra-t-il?”

    Dans la plupart des cas, 1 à 5 séances sont suffisantes pour atteindre votre objectif. Pour ma part, je ne vois pas l’intérêt de s’obstiner au-delà de 5 séances sur le même objectif s’il n’y a aucun résultat. Si l’hypnose est classée parmi les thérapies brèves et orientées vers la solution, elle n’en est pas pour autant forcément instantanée. Certaines personnes sont capables de prendre très vite les chemins les plus courts, tandis que d’autres ont besoin de plus de temps. Dans le cadre d’un travail sérieux, il est utile de prévoir au moins deux séances afin de pouvoir affiner et affirmer les processus engagés. Vous gardez évidemment la liberté de choisir quelle stratégie thérapeutique vous souhaitez.

    “Vais-je devoir faire la poule?”

    Si en hypnose de spectacle les hypnotiseurs comme Messmer ont besoin d’épater la galerie avec des modifications de comportement évidentes et décalées de leurs sujets, en thérapie c’est une rencontre épatante avec soi-même que je recherche et propose, et jusqu’à présent ça n’est jamais passé par une poule!

    Hypnose et manipulation

    Crainte aussi fréquemment rencontrée qu’infondée. Les études ont démontré qu’il était même plus difficile de manipuler quelqu’un à mauvais escient en hypnose que hors hypnose. Manipuler signifie utiliser quelque chose, tel un outil, en vue d’effectuer une action avec. Ainsi, le cuisinier manipule sa poêle pour cuisiner, le maçon sa truelle pour édifier un mur… L’hypnotiseur utilise le langage et l’émotion pour créer un état hypnotique. Nous manipulons tous quantité de choses tous les jours dans des buts louables et positifs.

    On accepte de rentrer en hypnose par confiance, et si cette confiance vient à être rompue, on en ressort aussi vite. Vous gardez toujours le contrôle par le biais de votre libre arbitre. Si les suggestions ne vous conviennent pas, vous pouvez refuser d’y adhérer et stopper immédiatement le processus hypnotique. Fondamentalement, personne ne peut vous obliger à agir contre votre gré, votre morale ou votre intégrité physique. Vous changez si vous le souhaitez et comme vous le voulez. Quels que soient les changements que vous réalisez, ceux-ci sont toujours réversibles.

    En hypnose de spectacle, le sujet accepte d’être quelques instants la “marionnette” de l’opérateur, car il sait d’avance que l’objectif est de rire, qu’il n’a rien à craindre et que cela n’implique aucun réel changement dans sa vie.

    “Allez-vous rentrer dans ma tête?”

    Non. J’ai beau être mince, je ne vois ni comment faire, ni l’intérêt de la manœuvre ! 🙂

     “J’ai rechuté”

    Même si vous reprenez un ancien fonctionnement à court, moyen ou long terme après avoir travaillé dessus, il y a toujours des apprentissages à en retirer, et si vous observez bien le processus de la récidive, vous mettrez en évidence un ou plusieurs déclencheurs, lesquels se révèlent alors être de précieux leviers de changement pour poursuivre votre chemin et atteindre votre objectif.

    “Je peux arrêter mes traitements?”

    L’hypnose ne remplace ni un avis, ni un traitement médical. Seul un médecin est habilité à modifier ou stopper un traitement. Si vous prenez un traitement de type somnifères, anxiolytiques, antidépresseurs et/ou neuroleptiques et que vous souhaitez l’arrêter, il me paraît impératif d’en discuter avec votre médecin afin de mettre au point un protocole réfléchi de sevrage, car l’arrêt brutal d’un traitement de ce type peut entraîner des effets indésirables et/ou des rechutes.

    “Puis-je retrouver des souvenirs? – limites de l’hypnose”

    S’il est fréquent d’observer que certains souvenirs liés à certaines émotions remontent à la conscience, il est souvent plus difficile de partir volontairement à leur recherche. Par ailleurs, chercher à se souvenir précisément d’une situation peut être l’occasion de modifier un souvenir existant ou d’en créer un de toutes pièces. Exemple : “Je me demande si à l’époque je n’ai pas subit des attouchements” ; je vous laisse imaginer les conséquences possibles en cas de création d’un souvenir de ce type….

    Bibliographie et Articles de Presse

     

     

    « Le seul moyen de ne pas atteindre votre objectif est de vous arrêter avant de l’avoir atteint »

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    Ma page Facebook (Nathanaël Monfort Ostéopathe) est dédiée à l’actualité de la santé, principalement sous les angles de l’Ostéopathie, l’Hypnose, la Psychologie, la Réalisation de Soi et la Nutrition. Vous y êtes les bienvenus si vous souhaitez vous informer, échanger et partager sur ces thèmes. Au plaisir de vous y retrouver, cordialement,

    Nathanaël MONFORT

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